LEFEBVRE | MOURENX Ville Nouvelle








Henri LEFEBVRE
Septième Prélude : Notes sur la ville nouvelle [1]
avril 1960

À quelques kilomètres des tours et des blocs de la Ville nouvelle somnole mon vieux village. En quelques minutes, je vais de ma maison vétuste jusqu’aux derricks, jusqu’à la cité sans passé. De N., dont le caractère médiéval n’éclate pas aux regards (le bourg fut construit avec une certaine régularité au XIVe siècle, à la tête d’un pont sur le Gave, passage d’une route allant du Puy à Saint-Jacques-de-Compostelle, sur l’emplacement d’un hameau plus ancien ; ce fut une ville alors nouvelle, reconstruite deux siècles plus tard avec une régularité encore plus géométrique et ceinturée de remparts à l’italienne), de Navarrenx, je connais chaque pierre.







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3 commentaires:

  1. Cette ville nouvelle est d'une laideur épouvantable.
    Comment peut-on parler de cette ville sans le déplorer ?

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  2. Sehr interessant. Ich verstehe leider nicht den Text, weil ich kein Französich spreche, aber die Bilder sind sehr beeindruckend. Kein Wunder, dass Lefebvre angesichts dieser "Wohnmaschinen" das Grauen überkam.

    Viele Grüße aus Hamburg

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