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Des villes désertes en attente d'habitants ayant les moyens financiers de pouvoir louer ou acheter un appartement et, d'un autre côté, des grandes villes où se développent les phénomènes de sans abris, faute de logements. Plusieurs solutions sont possibles pour les personnes en difficulté pour chercher refuge.

Solution n° 1 : la boîte de conserve

Recently, a 78 year old man Huang Rixin (黄日新) built 8 units of “Capsule Apartment” in Liulangzhuang, Haidian district in Beijing. Each unit is less than 2 square meters, but in the unit tenant can lie down, sit, watch TV and go on the internet. After Huang Rixin accidentally saw the Capsule hotel from Japan on the newspaper last year, he had the idea of building his own “Capsule Apartment”. He stated that building this kind of apartment is not for making money; he only wants to solve the transitional housing problem for college students who just graduated from college.






Solution n° 2 : Egg house

Une maison à 700 euros tout compris ? 
Une affaire, surtout à Pékin, où l’immobilier avoisine les 2 100 euros le mètre carré. Dai Haifei, 24 ans, a construit un œuf géant en bambou et installé son logis mobile dans une cour pékinoise. Il y a vécu deux mois avant que sa construction ne soit déclarée illégale. “Mon père travaille dans le bâtiment, ma mère est femme de ménage”, témoigne le jeune architecte. “Ils  sont âgés et ne sont plus aussi en forme qu’avant. J’ai essayé plusieurs fois de les convaincre de rentrer au pays pour cultiver quelques hectares et vivre tranquillement, mais ils me répondent qu’ils veulent faire des économies pour me permettre de m’acheter une maison et de me marier. Ce qu’ils ne savent pas, c’est qu’avec leur salaire il leur faudra deux ou trois cents ans pour acheter une maison à Pékin. Moi, je voulais avoir mon propre logement, pas nécessairement très grand, tant qu’il me protège du soleil et de la pluie. Je ne voulais pas vivre au diable comme une fourmi, je ne voulais pas donner mon salaire durement gagné à un propriétaire, je ne voulais pas passer trois heures par jour dans des bus bondés, mais devant les prix de l’immobilier je perdais espoir”, raconte le jeune homme sur le site Douban, dans un témoignage repris par Chinahush.com.

Source : http://www.courrierinternational.com








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